Le 7 mars dernier, le Congrès américain votait en majorité pour l’interdiction de techniques d’interrogatoire douteuses à Guantanamo, dont la technique du waterboarding ou si vous préférez la technique de la baignoire. La technique est la suivante:
” Le prisonnier est attaché à une planche inclinée, les jambes levées et la tête légèrement plus basse que les pieds. On lui enveloppe la tête de cellophane et de l’eau lui est versée dessus. Inévitablement, les réflexes de suffocation s’enclenchent et une peur panique de la noyade force le prisonnier à supplier que l’on arrête le traitement. D’après nos sources, les officiers de la CIA qui se sont soumis à la technique du water boarding ont resisté en moyenne 14 secondes avant de craquer. Ils rapportent que le prisonnier d’Al-Qaida le plus dur, Khalid Cheikh Mohammed, s’est attiré l’admiration des interrogateurs en résistant entre deux minutes et deux minutes et demi avant de supplier qu’on le laisse parler. “La personne croit qu’elle est en train de se faire tuer, ce qui équivaut à un simulacre d’exécution, ce qui est illégal d’après les lois internationales”, dit John Sifton de Human Rights Watch.” (Source wikipédia)
Hors, malgré le vote du congrès en faveur de l’interdiction de cette pratique, George W. Bush a décidé de s’y objecter en opposant son veto. Après tout, tout doit être mis à la disposition des interrogateurs afin de guarantir la sécurité nationale. La CIA a le champ libre et dispose de toutes les méthodes possibles pour parvenir à ses fins. D’un côté les États-Unis nous disent qu’ils sont intervenus en Irak pour cause humanitaire, pour mettre fin au règne d’un dictateur et de la menace engendrée par Al-Qaida, de l’autre côté les États-Unis utilisent les mêmes armes, les mêmes méthodes douteuses que celui qu’ils ont combattu et traqué avant de le faire pendre. Évidemment les méthodes de torture étaient différentes en Irak sous Saddam Hussein, un récent musée ayant vu le jour récemment est là pour nous le rappeller (technique du fer à repasser, machine à écartelement, table à électrocution où les tortionnaires prenaient un plaisir sadique à mettre des électrodes dans l’urètre de la victime, question de lui rôtir les parois caverneuses, sans compter tous les morts, les opposants au régime, tous ces enfants fusillés par les autorités irakiennes). Peut-on qualifier de démocratie un pays dont le chef de l’État peut utiliser à tout moment son droit de veto sur tous les projets de loi, y compris un projet de loi interdisant la torture ? C’est à se poser la question.
Une contradiction de plus qui fera perdre aux États-Unis encore plus de crédibilité.
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D’un côté, les USA ne sont plus vraiment crédibles depuis un moment, enfin depuis qu’ils ont réélu Bush junior…
vous voyez bien ceux qui font les americains en irac
la torture, l’assassina,etc…………..
alors ou est elle l,organisation de l’humanité elle n’est pas encore réveillée de son someil? je deteste le gouvernement americain