La discrimination positive électorale


Lise Payette dans les années 70Il existe des lois internes au sein de certaines compagnies et de certains ministères qui favorisent les minorités au détriment de la majorité.  L’une de ces lois internes se nomme la discrimination positive, cette loi interne stipule qu’un certain corps de métier, on va prendre comme exemple le corps des enseignants universitaires, favorisera l’embauche d’une femme au détriment d’un homme dans la mesure où les deux parties sont jugés comme étant égaux au niveau des compétences.  Donc une femme qui est chargé de cours aura plus de chance d’obtenir un poste d’enseignante permanente si le corps enseignant de son champ d’étude est composé à 90 % d’hommes.  Donc à talent égale et à valeur égale, la femme obtiendra donc le poste au détriment de son collègue masculin.  C’est ce qui s’appelle en gros de la discrimination positive.   

Une fois de plus la chroniqueuse du journal de Montréal et ancienne ministre du parti québécois de l’époque de René Lévesque s’est mise les pieds dans les plats.  Le choix électoral de madame Lise Payette est maintenant clair, son vote ira à André Boisclair, non pas pour ses idées politiques, ses projets, sa vision du Québec, mais bien parce que monsieur Boisclair s’affiche clairement comme homosexuel, qu’il ne se cache pas d’avoir une attirance envers les hommes.  Le message est clair, je vote parce que tu es gai, parce que tu représentes une minorité, tu pourrais avoir les idées les plus abjectes, je continuerai de voter pour toi parce que tu es gai, parce que Louis Champagne t’a ridiculisé à la radio et que tu es une victime:

« Pourquoi Boisclair?

Parce qu’il est homosexuel et qu’il l’assume. Ce qui le place parmi les discriminés de ce monde comme le sont les femmes par exemple. J’imagine facilement la lutte qu’il a dû mener pour arriver là où il est, les méchancetés, les farces plates qu’on ne lui aura pas épargnées.

Il a des défauts. Je l’ai écrit déjà. Peut-être aurait-il été souhaitable qu’il acquière plus de maturité avant de solliciter le poste qu’il ambitionne, c’est possible. Mais si on l’attaque parce qu’il est homosexuel, je lui assure, sans restriction, mon vote et mon soutien. La solidarité, il faut que ça serve à ça aussi. »

Bon et bien un coup parti, pourquoi madame Payette ne voterait-elle pas pour Françoise David de Québec solidaire ?  Et si la tendance se maintient, l’enjeu des prochaines élections américaines devrait être: Est-ce que je vote pour une femme Hilary Clinton ou bien pour un musulman Barack Obama.  Hummm ! une femme ou un musulman ?  le choix est difficile, que vais-je choisir ?  Une chance qu’il n’y a pas un homosexuel dans le choix des votes, je serais vraiment embêté.  Imaginez le dilemme électoral, une femme, un musulman et un homosexuel. 

Source: Journal de Montréal