Chuck le Tout-Puissant


Bon et bien voilà, celui qui fut longtemps l’icône des films de guerre des années 80, des films sur la guerre du Vietnam, maître du kung fu, qui véhicula dans ses films non pas de tendre l’autre joue et d’aider son prochain, mais bel et bien de se servir de la vengeance pour arriver à ses fins, est maintenant un apôtre du Christ, un Born Again, un de ceux qui nous dise que l’Homme s’est éloigné de Dieu et qu’Il doit revenir vers lui, un de ceux qui prônent le retour des Bibles dans les écoles.  Bravo Chuck de ce message d’espoir que tu nous apportes à tous.  

Bavure policière


On a l’impression vague que certains policiers ne savent pas maîtriser leur stress, ne savent pas faire preuve de contrôle de soi, c’est le cas dans cette bavure monumentale survenu à l’aéroport de Vancouver le 14 novembre dernier par les policiers de la GRC (Gendarmerie Royale du Canada). Un immigré polonais qui semble en crise avant l’arrivée des policiers (on le voit brandir une chaise, frapper dans une vitre) semble tout à fait calme lorsque les cinq policiers s’approchent de lui. L’individu n’oppose aucune résistance et pourtant les policiers n’ont pas hésité un seul instant à utiliser leur « teaser gun », leur fusil paralysant, une arme qui déclenche à coup sûr une décharge de 50 000 volts et qui est à l’origine de 18 décès au Canada depuis son utilisation. Je vous présente la vidéo de 9min59 filmée par un citoyen qui se solde par la mort tragique de monsieur Robert Dziekanski.

Petit souper entre amis


Le 3950 c’est la toute nouvelle émission animée par Luck Merville sur les ondes de TV5 le samedi soir, un mélange entre Parler pour parler de Janette Bertrand et Tout le monde en parle d’Ardisson et Lepage. Hier, grâce à Dailymotion, j’ai pu regarder l’émission pour la toute première fois. Tout commence par un souper entre amis, les invités à tour de rôle entre dans l’appartement de Merville, un chef cuisinier s’affaire à préparer le repas, les invités fraternisent, se serrent la main, discutent légèrement dans la cuisine du chanteur et comédien, avalent une gorgée de vin après l’autre, l’ambiance est intime et décontractée, les préléminaires sont mises pour un débat qui sera des plus corsé. De sérieux pugilistes, Richard Martineau et sa conjointe Sophie Durocher et de l’autre côté de la table l’humoriste Dieudonné, provocateur né. Je diffuse pour vous l’émission en trois parties, vous aurez ainsi la chance de vous faire une idée sur les arguments de chacun.

Le nouveau Moyen Âge


L’Europe a eu son Inquisition, sa chasse aux sorcières, c’est aujourd’hui le tour de certains pays musulmans dont l’Arabie Saoudite de couper des têtes au nom de Dieu, en fait preuve cette nouvelle mise à mort, cette décapitation d’un Égyptien, Moustafa Ibrahim, reconnu coupable par les autorités de la Charia d’avoir insulté le Coran (faut le faire insulter un livre), d’adultère et de sorcellerie. Nous sommes en plein Âge des Ténèbres.

Source: Cyberpresse

L’intemporalité futile


Je n’ai pas peur de l’avouer, j’ai osé, ce soir, remettre les pieds au Temple après quatre années d’absence du « nightlife » trifluvien, je suis entré pour la deuxième fois en quatre ans (la première n’ayant été qu’un bref moment en compagnie d’un ami, le temps de faire le tour des lieux, le temps d’effleurer quelques personnes au passage, le temps de cinq petites minutes) dans ce lieu qui n’a pas changé, dans ce lieu qui est resté le même, dans ce lieu où tout respire l’artifice. Je devais avoir un besoin d’artifice, au lieu de me taper un film hollywoodien avec un scénario prévisible, un film de teenagers, un film de lycée, je me suis tapé un club, un club de gros bras, de pectoraux et de décolletés plongeants. J’ai fait une rechute. La vie des boîtes de nuit ne change jamais. Seul les visages changent, mais l’artifice est toujours le même, les mêmes sourires forcés, les mêmes attitutes de décontraction, les mêmes attitutes tout court. Car tout est dans l’attitude, dans le geste, le mouvement, la façon d’aborder les autres, tout est dans le geste, la gestuelle, le par-être. Et à toutes les fois je suis incapable d’embarquer dans ce jeu, car je connais les règles, je connais le scénario à l’avance, je détecte la fausseté et le mensonge ce qui a pour effet de m’inhiber complètement. Alors j’ai pris soin de siroter ma bière au bar, en attendant la dernière gorgée, attendant que le dépendant affectif à côté de moi ait terminé son petit manège, son emprise sur son ex, son corps se cramponnant comme un désespéré à cette fille tiraillée entre la peur, entre la fuite de cet ex encombrant et le désir de se faire mettre par lui.