Fitna


Parce qu’il est l’un des rares politiciens à critiquer aussi ouvertement le Coran, ouvrage qu’il a par le passé comparé à Mein Kampft d’Adolf Hitler, je tenais ici à diffuser le film, si on peut l’appeller ici, car il s’agit avant tout d’un montage, montage d’images, d’extraits chocs, de propos d’extrémistes musulmans, du député néerlandais Geert Wilders.  Fitna, ne passera certes pas à l’histoire, on se serait attendu à un véritable documentaire à la Obsession par exemple, des témoignages, des entrevues, des spécialistes de la question.  Au lieu de cela Wilders nous sert un collage d’images sans explications, de discours incendiaires sur les juifs et les mécréants, sur la tentation impérialisme du monde musulman face au monde occidental.  Bref je dois avouer que je suis déçu du traitement.  On aurait été en droit de s’attendre à beaucoup plus de la part du politicien, d’autant plus que le film avait fait beaucoup jaser avant sa sortie, certains craignant les réactions incendiaires de certains fanatiques religieux.  Hors, le court-métrage de 17 minutes semble avoir eu jusqu’à maintenant un impact négligeable, un coup d’épée dans l’eau, malgré les efforts de provocations de monsieur Wilders (la vidéo s’ouvrant par la caricature tant contestée, celle représentant Mahomet avec une bombe en guise de turban).   L’intention est louable, mais le résultat est médiocre de mon point de vue, on a déjà fait mieux et plus convaincant dans le genre.  Mais bon, bel effort tout de même afin de dénoncer l’intolérance du fanatisme musulman.

La pensée magique


Statue faisant une prière

Il y a ceux qui croit que tout peut leur arriver à condition que l’on y pense fortement, que l’on visualise la scène, que l’on s’imagine millionnaire et que l’argent va finir par nous tomber du ciel.  Les adeptes du Secret de Rhonda Byrne, les adeptes de la pensée magique, de la pensée chamanique, d’une pensée qui croit que l’esprit peut agir sur la matière sans l’aide d’intermédiaire, que l’on est tous capable de faire de la télékinésie, d’ouvrir une porte fermée à double clé avec l’aide de notre esprit, sont de plus en plus nombreux par les temps qui courent.  Le phénomène de la prière s’inscrit parfaitement dans ce courant, dans cette confiance aveugle, cette foi dans quelque chose d’invisible, dans une intervention divine, tel ce centurion romain qui par sa foi en Jésus réussit à faire revenir à la vie son esclave mort.  Il nous reste encore beaucoup de chemin à faire pour sortir l’homme des ténèbres de la déraison.  C’est ainsi que dernièrement une femme du Wisconsin aurait préféré prier pour venir en aide à sa fillette de 11 ans atteinte de diabète, plutôt que d’avoir recours à la science, à la raison, à la médecine.  La dame a ainsi, de par ses croyances, tué sa fille, en préférant avoir recours à la médecine céleste et au pouvoir de l’esprit. 

Deux poids deux tortures


Le 7 mars dernier, le Congrès américain votait en majorité pour l’interdiction de techniques d’interrogatoire douteuses à Guantanamo, dont la technique du waterboarding ou si vous préférez la technique de la baignoire.  La technique est la suivante:

 » Le prisonnier est attaché à une planche inclinée, les jambes levées et la tête légèrement plus basse que les pieds. On lui enveloppe la tête de cellophane et de l’eau lui est versée dessus. Inévitablement, les réflexes de suffocation s’enclenchent et une peur panique de la noyade force le prisonnier à supplier que l’on arrête le traitement. D’après nos sources, les officiers de la CIA qui se sont soumis à la technique du water boarding ont resisté en moyenne 14 secondes avant de craquer. Ils rapportent que le prisonnier d’Al-Qaida le plus dur, Khalid Cheikh Mohammed, s’est attiré l’admiration des interrogateurs en résistant entre deux minutes et deux minutes et demi avant de supplier qu’on le laisse parler. « La personne croit qu’elle est en train de se faire tuer, ce qui équivaut à un simulacre d’exécution, ce qui est illégal d’après les lois internationales », dit John Sifton de Human Rights Watch. » (Source wikipédia)

Hors, malgré le vote du congrès en faveur de l’interdiction de cette pratique, George W. Bush a décidé de s’y objecter en opposant son veto.  Après tout, tout doit être mis à la disposition des interrogateurs afin de guarantir la sécurité nationale.  La CIA a le champ libre et dispose de toutes les méthodes possibles pour parvenir à ses fins.  D’un côté les États-Unis nous disent qu’ils sont intervenus en Irak pour cause humanitaire, pour mettre fin au règne d’un dictateur et de la menace engendrée par Al-Qaida, de l’autre côté les États-Unis utilisent les mêmes armes, les mêmes méthodes douteuses que celui qu’ils ont combattu et traqué avant de le faire pendre.  Évidemment les méthodes de torture étaient différentes en Irak sous Saddam Hussein, un récent musée ayant vu le jour récemment est là pour nous le rappeller (technique du fer à repasser, machine à écartelement, table à électrocution où les tortionnaires prenaient un plaisir sadique à mettre des électrodes dans l’urètre de la victime, question de lui rôtir les parois caverneuses, sans compter tous les morts, les opposants au régime, tous ces enfants fusillés par les autorités irakiennes).   Peut-on qualifier de démocratie un pays dont le chef de l’État peut utiliser à tout moment son droit de veto sur tous les projets de loi, y compris un projet de loi interdisant la torture ?  C’est à se poser la question.

Une contradiction de plus qui fera perdre aux États-Unis encore plus de crédibilité.

La Thaïlande: Paradis pour pédophiles


Quel intérêt a le gouvernement thaïlandais à mettre fin à l’exploitation sexuelle des enfants, à faire étalage de la prostitution, des bordels à ciel ouvert, des maisons closes où viennent s’abreuver les pédophiles de tous les pays ? Aucun, puisque cette industrie totaliserait 14 % du produit intérieur brut du pays.  Petit paradis pour pédophiles, la Thaïlande semble être devenu l’elodorado des pervers en tout genre.  200 à 300 000 prostituées dont 40 % seraient des mineurs.  D’autres sources parlent de 800 000 mineurs exploités sexuellement.  Si, sur papier la Thaïlande condamne cette industrie, dans les faits, elle la protège, sa prospérité grandissante lui étant redevable en grande partie.  La police tolère et protègerait, non pas les gamines, mais les clients.  Tout est fait pour que le pervers occidental y trouve son plaisir, son bien-être, pour qu’il puisse réaliser ses fantasmes les plus  sombres.  Je vous invite à visionner à ce sujet, sur le site de LCN, l’excellent reportage de Michel Jean sur le tourisme sexuel en Thaïlande. 

N.B.: Les chiffres que j’avance ici proviennent du reportage.

Religion de paix qu’ils disaient


Musulmans afghans brûlant le drapeau des Pays-BasMusulmans afghans brûlant le drapeau des Pays-BasMusulmans afghans brûlant le drapeau des Pays-Bas

Le 13 février dernier, 17 journaux danois décidaient, en guise de protestation, de publier la caricature de Kurt Westergaard, parue en 2005 dans le journal danois Jyllands-Posten, dessin représentant le prophète Mahomet vêtu d’une bombe en guise de turban et qui a valut à son auteur d’être la cible d’un attentat heureusement déjoué par les policiers danois. À l’époque l’affaire des caricatures avaient fait le tour de la planète, provoquant l’ire des intégristes musulmans.  Le mois dernier les journaux danois se sont donné le mot, le mot pour dire au monde musulman, aux intégristes, que la liberté d’expression est une valeur beaucoup plus importante que le respect d’un individu mort il y a quelques centaines d’années et qui depuis sa mort n’a fait qu’engendrer haine et violence, conflits et massacres, un homme qui est à la tête de plusieurs génocides, un homme qui ne l’oublions pas à trancher avec son sabre des centaines de têtes.  Possiblement le seul fondateur de l’une des grandes religions du monde à avoir tuer de ses propres mains et à avoir décapité des gens qui ne pensaient pas comme lui.  Je lève mon chapeau à tous ces journaux qui se sont mobilisés pour tenter de vaincre l’intégrisme musulman.

Aujourd’hui, des musulmans afghans ne font que mettre au jour leurs propres contradictions, brûlant les drapeaux des Pays-Bas et du Danemark, appelant au meurtre des juifs, des chrétiens, de Bush. Ce n’est pas n’importe quoi tout de même, faire des menaces de mort à cause d’un dessin, un dessin ayant par le fait même plus de valeur qu’une vie humaine.  Et pourtant, lors de cette manifestation, alors que le drapeau néerlandais brûlait en guise de représailles au député néerlandais Geert Wilders qui s’apprête à sortir bientôt un film anti-islam, que des banderoles appelaient au meurtre des juifs et des chrétiens, d’autres banderoles faisant l’éloge de Mahomet, faisant de lui le prophète de la paix, de la pitié et de la bonté dans le monde.  C’est drôle mais je trouve que ces deux banderoles ne riment pas ensemble, il semble y avoir contradiction, vous ne trouvez pas ?

Coupeur de têtes, un métier comme un autre


Abdullah Al-Bishi est un coupeur de tête, rien de plus normal en Arabie Saoudite, un métier comme un autre, même que le bourreau en question en parle très ouvertement à la télé et devant ses trois enfants assis à côtés de lui.  Monsieur Al-Bishi ne fait au fond qu’exécuter les lois en vigueur dans son pays, l’Arabie Saoudite.  Et l’Arabie Saoudite ne fait qu’appliquer après tout le Coran à la lettre. C’est ainsi qu’assassins, violeurs et trafiquants de drogue se font trancher la tête par centaines par année et que les voleurs se font couper la main et que les femmes victimes de viol se font fouetter pour avoir été mise en présence d’un étranger.  Malgré tout cela, les États-Unis continuent de faire des visites diplomatiques à l’Arabie Saoudite, son vice-président Dick Cheney va jusqu’à serrer la main du roi Abdallah, parlant de libre échange, de pétrole, d’économie, de stabilité dans la région, d’aide envers l’Irak et l’Afghanistan.  Pourtant, le roi Abdallah continue de violer les droits humains au nom de la charia.  Dès qu’il est question d’argent, c’est fou comment les droits humains prennent le champ.

 Voyez l’entrevue du bourreau de Riyad ici.

Quand prendre le volant devient un geste de rébellion


Saviez-vous qu’en Arabie Saoudite, les femmes n’ont pas le droit de conduire un véhicule ?  Non mais pour quelle raison me direz-vous ?  Tout simplement parce qu’elles pourraient être mise en contact avec d’autres hommes, des hommes qui ne font pas partie de leur famille, des hommes autres que leur époux, que leurs frères, que leur père, que leur oncle.  Elles pourraient être tenté d’aller voir ailleurs, de tromper leur mari, elles pourraient faire un accident et être ainsi mise en présence d’un policier, d’un ambulancier, d’un remorqueur, ce qui pourrait déclencher les foudres des wahaabistes.  Heureusement, certaines femmes protestent et montent tranquillement aux barricades.  C’est le cas de la féministe Wajeha Al-Huwaider.  Le 8 mars dernier, dans le cadre de la journée internationale de la femme, madame Al-Huwaider, a pris le volant, a conduit à travers les rues de sa ville, prenant ainsi la chance de se retrouver derrière les barreaux.  La vidéo, tournée par sa belle-soeur, s’est vite retrouvé sur Youtube.  Si seulement toutes les saoudiennes qui savent conduire prenaient le volant, les extrémistes religieux n’auraient probablement pas le choix d’abdiquer.

La fierté féminine


Il y a quelques années de cela Bill Clinton se faisait sucer joyeusement en dessous de la table ovale de la Maison Blanche par Monica Lewinsky.  L’histoire fit la une des journaux, le monde entier fut mis au courant, les humoristes, les caricaturistes, s’en sont donné à coeur joie, et pourtant Hillary Clinton continue aujourd’hui de se pavoiser aux côtés de son époux.  Il en est de même tout récemment avec l’épouse du gouverneur de l’état de New York, Eliot Spitzer, madame Silda Wall.  Monsieur le gouverneur se tape des prostituées dont le taux horaire s’élève à 5500 $, monsieur Spitzer fait une conférence de presse pour demander pardon d’avoir baiser des putes, et madame Wall se joint à monsieur, à ses côtés, devant le monde entier, question de l’épauler dans cette épreuve terrible.  Non mais elle est où la fierté féminine dans tout cela. Ce qui m’épate là-dedans c’est le manque d’estime de soi de ces femmes, le manque de fierté, d’orgueil, d’égo, comme si les femmes de politiciens pouvaient tout endurer.  Le mari se fait ramoner la queue par une stagiaire, aucun problème, Hillary est là pour sauver les meubles.  Monsieur Spitzer se paie des filles de luxe à 5500 $ de l’heure, aucun problème, madame Wall est là pour épauler son époux devant une flambée de journalistes et par le fait même devant des millions de téléspectateurs.  Non mais dites-moi elle est où la fierté féminine ?   

Le retour des utopies à la Rousseau


Je constate depuis quelques temps un désir chez certains mouvements, chez certains penseurs, chez certains artistes, intellectuels, ou bien dans la population en général, d’un désir de retourner à la terre, à la nature, comme si les vieilles utopies communistes, hippies, soixante-huitards, refaisaient surface.  Je constate chez certains un ras-le-bol des technologies, des machines, du virtuel, d’Internet, du travail, de l’argent, des biens matériels, de la ville, de la propriété privée.  Les économistes n’ont plus la cote, la mondialisation est critiquée de tous les côtés, les théories du complot, de plus en plus nombreuses, viennent bombarder les politiciens et la culture.  La société occidentale, la société de consommation, est redevenue critiquable, est redevenue mauvaise.  La société d’aujourd’hui ne fait qu’engendrer l’envie, la haine, la violence, les guerres, alors pourquoi continuer à vivre dans une telle société qui ne fait au fond que nous éloigner de notre véritable nature, de la nature, de cette bonté qui nous est fondamentale.  Pour paraphraser Jean-Jacques Rousseau, l’homme est naturellement bon, c’est la société qui le corromp.  Le péché se trouve dans la connaissance, la raison, c’est ce que nous apprend le mythe du Jardin d’Éden.  La connaissance, donc la conscience, nous éloigne de notre nature et nous rapproche par le fait même du Mal.  

Il en est ainsi du personnage joué par Marc Labrèche dans le dernier film de Denys Arcand, l’Âge des ténèbres.  Jean-Marc Leblanc, personnage central du film, fait le bilan de sa vie, d’une vie de fonctionnaire, abruti par un système qui le rend aussi absurde que le Sisyphe d’Albert Camus.  La scène finale est révélatrice, car Jean-Marc Leblanc quitte sa famille, la ville, son travail, ses responsabilités pour aller éplucher des patates en campagne.  Dans la nature se trouve la vérité, la ville n’étant qu’un tissu d’illusions et de mensonges. 

Ce matin, je me suis tapé le dernier film de Sean Penn en tant que réalisateur.  Into the Wild c’est l’histoire d’un jeune homme de 23 ans qui décide de quitter sa famille, ses études, de rompre avec la civilisation, avec la ville, les contraintes, l’ordre (le personne se nomme Alex, A-lex qui en latin veut dire sans loi), pour vivre dans la nature, loin de la culture qu’il considère comme un mensonge, loin de l’autorité, des lois, des règles qui régissent la société.  Alex veut se retrouver dans la nature, pour lui la nature étant source de vérité.  La Vérité et le Bien se trouvent dans la nature alors que la culture, par opposition c’est le Mensonge, le Mal.  Alex évidemment rencontre sur son chemin qui doit le mener en Alaska, là où le temps n’existe pas, différents personnages, dont un couple de hippie avec qui il partagera quelques bons moments. 

Hors Alex se retrouve à la toute fin de son parcours, de son road movie, dans une autobus magique, pris au milieu de nul part, devant se nourrir de petits fruits et d’animaux sauvages, et devant y laisser sa peau après avoir digéré une plante non comestible.  Au fond qui avait raison, Jean-Jacques Rousseau ou bien le Marquis de Sade, celui qui voyait dans le bon sauvage un modèle à suivre, qui ne voyait dans la nature que la bonté même, ou bien celui qui voyait dans la nature la source des plus grandes perversités, des plus grands maux, la source du Mal ?  La Nature l’a emporté sur Alex, elle a vaincu Alex et lui a montré, trop tard, qu’à travers une apparence de beauté, que derrière une fleur, pouvait se cacher la mort.  Après tout, l’homme ne fait-il pas partie de la nature ?


Attention George W. Bush est un reptile humanoïde


La théorie du complot repose sur le fait que les puissants de ce monde, les riches, les hommes et les femmes de pouvoir, nos dirigeants, ceux qui sont à la tête de la hiérarchie, nous cachent quelque chose, qu’ils refusent de nous dire toute la vérité, que leurs intentions sont malsaines, que forcément toutes les décisions qui sont prises par eux sont prises dans un dessein de détruire, de faire, de répandre le mal, d’asservir la population, de la dominer, la contrôler, la manipuler. Derrière un sourire se cache forcément un rictus, une perversion, une abomination, une horreur, une soif de pouvoir et d’argent.  Aucune bonne intention ne peut venir d’un homme influent.  Les scientifiques, les politiciens, les hommes d’affaires, les représentants de l’ordre, les fonctionnaires, sont tous corrompus et foncièrement méchants.  

Récemment un confrère de travail s’amusait pour le plaisir de la chose à lire un livre d’un complotiste, mais TOUT UN complotiste.  L’auteur se nomme David Icke, nom qui m’était jusqu’à ce jour complètement inconnu.  Après une carrière de footballeur professionnel et de journaliste sportif à la BBC, le gars s’est mis soudainement à croire aux extra-terrestres et à développer une extraordinaire théorie du complot qui n’est pas s’en rappeler la mini-série des années 80, la série V.  Dans cette mini-série américaine réalisée au début des années 80 par Kenneth Johnson, celui-là même qui avait réalisé La femme bionique (souvenez-vous des Fembots), le héros principal, le journaliste Mike Donovan, découvre des légions d’extraterrestes revêtant une forme humaine mais qui se trouve à être, sous leurs apparences trompeuses, des reptiles humanoïdes.  Comme Jaime dans La Femme bionique, Mike au cours de ses combats contre l’ennemi arrachait le visage des Visiteurs de l’espace et découvrait ainsi la vérité, derrière la peau se cachait une autre peau, plus sombre, une peau animale, reptilienne, froide comme celle des femmes-robots.  Les apparences étaient trompeuses, le visage humain n’était qu’une façade, derrière la beauté se cachait la laideur.

Pour David Icke, qui reprend exactement les mêmes thèmes, George W. Bush et Hillary Clinton seraient des reptiles venus de l’espace.  De tout temps le monde aurait été contrôlé par des reptiles ayant pris une forme humaine, afin de faire dominer le cerveau reptilien de chacun d’entre nous. Le plus inquiétant ce n’est pas qu’un paranoïaque psychotique comme David Icke élabore ce genre de théories douteuses, mais qu’il y ait autant de monde pour assister à ses conférences et adhérer à ses propos. 

Marion Cotillard fleurte avec les théories du complot


Voilà que celle qui vient récemment de remporter le César et l’Oscar de la meilleure actrice pour son rôle d’Édith Piaf dans le film La Vie en Rose, la française Marion Cotillard, voit sa réputation entachée par une entrevue qu’elle aurait donné au mois de février 2007 sur la chaîne française Paris Première (voir la vidéo ci-dessous).   L’actrice de 32 ans aborde certaines théories du complot, dont une nouvelle théorie que je ne connaissais pas encore, celle de la motivation américaine de faire tomber les tours jumelles.  Dans cette sorte de délire paranoïaque propre aux conspirationnistes, la comédienne française nous dit que le gouvernement américain avait probablement intérêt à détruire le World Trade Center par pur intérêt économique, car les deux édifices étant trop dispendieux à rénover, il s’avérait moins coûteux de les renverser, de faire table rase.

« C’était bourré d’or, les tours du 11-Septembre. Et puis c’était un gouffre à thunes parce qu’elles ont été terminées, il me semble, en 1973, et pour recâbler tout ça, pour le mettre à l’heure de toute la technologie et tout, c’était beaucoup plus cher de faire des travaux que de les détruire. »

Mais il n’y a pas que cela, car madame Cotillard enchaîne en reprenant une vieille théorie du complot que l’on croyait morte, celle des premiers pas de l’homme sur la Lune.  Marion se pose des questions, elle doute (ce qui n’est pas mal en soi me direz-vous), que l’homme ait mis les pieds sur la Lune.  Après tout ne serait-ce pas tout simplement une grosse mise en scène, un gros canular, après tout si nous n’y étions pas, si nous n’étions pas présent sur place au moment de voir la fusée Apollo décoller, qui nous dit que c’est vrai.  Ce qui revient à dire que tout ce qui existe doit être vu de mes propres yeux.  Ce qui est tout à faire égocentrique comme point de vue.  Je crois de plus en plus que le doute poussé à ses dernières limites peut conduire à une forme de psychose.