La pédophilie, une erreur de comportement


Tripoter la vulve et les seins d’une fillette de 8 ans ne relèverait pas de la pédophilie mais d’une erreur de comportement selon le Cardinal Jean-Claude Turcotte.  Une erreur de parcours que l’on doit pardonner facilement.  Même qu’un tel geste est gratifié par l’octroi de bourses d’étude aux prêtres pédophiles.  C’est ainsi que l’abbé Philippe de Maupeou aurait reçu une bourse de 60 000 $ pour aller étudier le droit à l’université St-Paul à Ottawa.  L’Église semble complètement se foutre des victimes, de la fillette, et protège ses prêtres, elle leur pardonne, éloigne le prêtre de l’église pour lui trouver un « job » de bureau, des tâches administratives, tout en le conservant dans son sein.  Le pardon catholique du cardinal Turcotte ne semble pourtant pas s’appliquer à tout le monde.  Dernièrement monsieur Turcotte remettait son insigne de l’Ordre du Canada après que le roi de l’avortement au Canada, le Dr Henry Morgentaler, eut reçu le même titre honorifique.  D’un côté l’Église condamne l’avortement, blâme des personnes comme Morgentaler et de l’autre côté elle pardonne les actes pédophiles, protège les agresseurs, pour sauver son image, minimise l’importance des gestes comme vient de le faire Jean-Claude Turcotte, semble compatissante non pas envers les victimes mais envers les bourreaux. 

Gilles Vigneault et le poids des mots


La go-gauche semble vouloir utiliser à tout vent des concepts lourds de sens comme « génocide », « fascisme », « Hitler » ou encore « dictature » pour qualifier les gens qui vont contre leur idéologie.   La preuve en a été faite  une fois de plus lors d’une entrevue de notre célèbre poète québécois et roi de la gigue, Gilles Vigneault, accordée hier au Journal de Montréal.  Monsieur Vigneault y qualifie le premier ministre canadien Stephen Harper de « dictateur ».  Rien de moins. Un dictateur qui déclenche des élections parce qu’il ne se sent pas appuyé par les membres des autres parties politiques, n’est-ce pas formidable ? C’est sûrement une première dans l’histoire.  Un dictateur qui va débattre de son point de vue lors d’une assemblée devant différents partie de l’opposition c’est tout de même incroyable.  Celui  pour qui la langue et le mot juste semble être une devise, devrait plutôt relire la définition du mot « dictateur » dans le dictionnaire.  Voici la définition qu’en donne le petit Robert: Dictateur: Personne qui, après s’être emparée du pouvoir, l’exerce sans contrôle« .  Merci monsieur Vigneault de nous ouvrir les yeux ainsi.