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Gilles Vigneault et le poids des mots


La go-gauche semble vouloir utiliser à tout vent des concepts lourds de sens comme « génocide », « fascisme », « Hitler » ou encore « dictature » pour qualifier les gens qui vont contre leur idéologie.   La preuve en a été faite  une fois de plus lors d’une entrevue de notre célèbre poète québécois et roi de la gigue, Gilles Vigneault, accordée hier au Journal de Montréal.  Monsieur Vigneault y qualifie le premier ministre canadien Stephen Harper de « dictateur ».  Rien de moins. Un dictateur qui déclenche des élections parce qu’il ne se sent pas appuyé par les membres des autres parties politiques, n’est-ce pas formidable ? C’est sûrement une première dans l’histoire.  Un dictateur qui va débattre de son point de vue lors d’une assemblée devant différents partie de l’opposition c’est tout de même incroyable.  Celui  pour qui la langue et le mot juste semble être une devise, devrait plutôt relire la définition du mot « dictateur » dans le dictionnaire.  Voici la définition qu’en donne le petit Robert: Dictateur: Personne qui, après s’être emparée du pouvoir, l’exerce sans contrôle« .  Merci monsieur Vigneault de nous ouvrir les yeux ainsi.

Vive Karadzic !


On a pu le constater au mois de décembre 2006 lors de la mort de l’ex-dictateur chilien Augusto Pinochet, il y en aura toujours pour oublier le passé, il y aura toujours des partisans de ces dictateurs sanguinaires pour saluer ces hommes, pour leur rendre un dernier hommage, pour perpétuer leurs oeuvres, pour entretenir leur culte, pour justifier la terreur et le régime oppressif qu’ils ont employés afin, n’ont pas d’aider leur peuple, mais tout simplement pour se maintenir au pouvoir.  Récemment avec l’arrestation du génocidaire serbe Radovan Karadzic, on assiste au même phénomène, l’adulation d’un monstre, d’une racaille, d’un nettoyeur ethnique.  Je vous invite à visionner l’extrait suivant sur France24 où un homme répond ceci: « Moi, je le défendrais avec des moyens qui ne sont pas pas permis. Je n’utiliserais pas des moyens démocratiques « , avant d’offrir un t-shirt au journaliste avec l’effigie d’un criminel de guerre serbe.  Qui sait si l’individu dans le reportage n’a pas violé une femme musulmane à l’époque du génocide.  Il a peut-être même participé activement à l’effort de guerre en massacrant quelques victimes innocentes.  Espérons seulement que Karadzic ira jusqu’au bout de son procès et ne sera pas victime d’un infractus comme Milosevic.