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La pédophilie, une erreur de comportement


Tripoter la vulve et les seins d’une fillette de 8 ans ne relèverait pas de la pédophilie mais d’une erreur de comportement selon le Cardinal Jean-Claude Turcotte.  Une erreur de parcours que l’on doit pardonner facilement.  Même qu’un tel geste est gratifié par l’octroi de bourses d’étude aux prêtres pédophiles.  C’est ainsi que l’abbé Philippe de Maupeou aurait reçu une bourse de 60 000 $ pour aller étudier le droit à l’université St-Paul à Ottawa.  L’Église semble complètement se foutre des victimes, de la fillette, et protège ses prêtres, elle leur pardonne, éloigne le prêtre de l’église pour lui trouver un « job » de bureau, des tâches administratives, tout en le conservant dans son sein.  Le pardon catholique du cardinal Turcotte ne semble pourtant pas s’appliquer à tout le monde.  Dernièrement monsieur Turcotte remettait son insigne de l’Ordre du Canada après que le roi de l’avortement au Canada, le Dr Henry Morgentaler, eut reçu le même titre honorifique.  D’un côté l’Église condamne l’avortement, blâme des personnes comme Morgentaler et de l’autre côté elle pardonne les actes pédophiles, protège les agresseurs, pour sauver son image, minimise l’importance des gestes comme vient de le faire Jean-Claude Turcotte, semble compatissante non pas envers les victimes mais envers les bourreaux. 

Enfants à vendre


 » À l’orée d’un grand bois habitait un pauvre bûcheron avec sa femme et ses deux enfants, le petit garçon se nommait Jeannot, la petite fille Margot.  Il avait peu de choses à se mettre sous la dent, et une fois qu’une grande disette s’était abattue sur le pays, il ne put pas même se procurer le pain quotidien.  Un soir qu’il se tracassait et que les soucis le faisait se retourner dans son lit, il soupira et dit à sa femme:  » Qu’allons-nous devenir ?  Comment pourrons-nous nourrir nos pauvres enfants, alors que nous n’avons plus rien pour nous-mêmes ? – J’ai une idée, homme, répondit la femme, demain, de bon matin nous conduirons les enfants dans le bois, au plus épais des fourrés.  Là nous leur ferons du feu, nous donnerons encore un petit bout de pain à chacun, puis nous irons à l’ouvrage et nous les laisserons seuls.  Ils ne retrouveront pas le chemin de la maison et nous en serons débarassés. – Non, femme, dit le mari, je ne ferai pas cela, comment aurais-je le coeur d’abandonner mes enfants dans la forêt, les bêtes sauvages viendraient bientôt les déchirer.  – Sot que tu es, dit-elle, alors nous mourrons de faim tous les quatre, tu n’as plus qu’à raboter les planches de nos cercueils « , et elle ne lui laissa ni trêve ni repos qu’il n’ait consenti.  » Tout de même, ces pauvres enfants me font pitié », dit l’homme.  »  (Contes, Grimm, Folio, Paris, 1995, p. 71.72) 

Après un peu plus de 150 ans, ce conte des frères Grimm, Hansel et Gretel, est toujours d’actualité.  Le contexte de ce conte est celui du Moyen-Âge, de la famine qui y régnait et des horreurs qu’elle engendre, dont la vente d’enfants.  Aujourd’hui encore, la vente d’enfants par les parents semblent monnaie courante dans certaines régions pauvres.  Selon un article publié par Stéphane Paquet, correspondant de la Presse à Pékin, des familles chinoises peuvent recevoir jusqu’à 75 $ pour une fille et dix fois plus pour un garçon, soit près de 750 $ (la valeur d’un garçon on l’aura deviné est beaucoup plus importante que celle d’une fille dans ce pays où l’on a assisté impuissant à un véritable génocide de foetus femelles ces dernières années) avant d’être vendu à d’autres acheteurs à des prix pouvant aller jusqu’à 1000 $ pour une fillette et 3000 $ pour un garçon. 

En Afghanistan, l’islam et la pauvreté font en sorte que certaines familles vendent leurs fillettes de 11 ans à des pédophiles (oui des pédophiles, des hommes mûrs, des hommes de trente, quarante, cinquante ans) en échange d’une dot de 10 000 $.   De ces fillettes vendues comme esclaves à des pervers, plusieurs en viendront à vouloir s’enlever la vie alors que d’autres, bénéficiant de l’aide financière et humanitaire de pays comme le Canada, pourront aller à l’école, étudier pour devenir médecin, car, comme le dit si bien l’article d’Alexander Panetta, si les femmes ne peuvent être soigné que par des femmes, toujours faut-il qu’elles sortent de leur maison pour aller étudier la médecine.

Le Canada un pays qui pardonne…même aux pédophiles


Une demande de pardon pour un crime commis semble être facile à obtenir au Canada.  En effet de septembre 2000 à juillet 2008, c’est 136 357 criminels qui ont pu ainsi trouver la grâce aux yeux de nos autorités.  De ce nombre 883 pédophiles, du « tripoteux » de petites filles à l’incestueux, voient leur dossier criminel effacé et peuvent ainsi recommencer une nouvelle vie, se faire embaucher dans nos garderies et nos équipes de hockey mineur.  Le pédophile est blanchit, on efface et on recommence.   Non mais n’est-ce pas merveilleux ?  Jésus serait fier de nous.

Source:  Cyberpresse

Bratz babyz, témoignage d’une société pédophile


Affiche du film Bratz Babyz s\'adressant aux enfants de deux ans.Après les Bimbos (jeu virtuel en ligne consistant à faire grimper son statut de jeune fille à travers différentes étapes, pour accéder à la célébrité, allant de l’augmentation mammaire, à la collecte de fringues glamours, à la perte de poids, question d’attirer les plus beaux et les plus riches mecs de ce monde), voici que l’hypersexualisation s’attaque désormais aux fillettes, aux enfants, aux bambins de 2 ans.  Finit le temps de  Passe-Partout, voici maintenant venu le temps de montrer aux petites filles en chaise-haute comment séduire son homme, comme porter des tops sexy, comment se maquiller, se coiffer, se trémousser à la manière des Pussycats Dolls.  C’est ce que nous montre le film Bratz Babyz the movie. Des enfants stars, tenant le micro dans une main et le cellulaire de l’autre, on se croirait presque dans un clip de hip-hop, grosse voiture, pimp, sauf qu’au lieu de voir des nanas de 20 ou 25 ans se trémousser autour d’un rappeur noir à la mode, et bien il s’agit en fait de représentations de petites filles.  Les pédophiles doivent s’en mettre plein les yeux avec de telles images. Ils doivent bien se passer le film en boucle et tout cela en toute légalité.  Je me demande quand viendra le jour des foetus dansant et faisant des danses lascives autour de leur cordon ombilical. 

Le Mexique vend ses enfants


Deux enfants dans une rue au MexiqueAlors que les enfants semblent avoir la vie difficile au Mexique, les pédophiles semblent se la couler douce.  Les autorités mexicaines semblent fermer les yeux sur le phénomène, alors que des mères de famille n’hésitent pas à louer les services sexuelles de leurs bambins de 2 ans contre quelques billets et que certains pervers filment leurs scènes de baise avec des enfants de 4 ans dans une école.  Le Mexique semble être devenu avec la Thaïlande le royaume de la pornographie et de la prostitution juvénile.  Alors qu’au Québec certains assistés sociaux font des enfants dans l’unique but d’avoir plus d’argent du gouvernement à la fin du mois, certaines familles mexicaines font des enfants pour les jeter dans les bras d’un vieux pervers sodomite.  Qui parlait d’instinct maternel ?

Ma première menace de mort


Bon il était temps, depuis le temps que j’entretiens ce blog.  La vérité dérange évidemment.  Dire que le prophète Mahomet était un pédophile c’est hélas la vérité.  Dire qu’il était un assassin en est une autre.  Pour le fondateur d’une religion c’est douteux.  Ce profil correspond à plusieurs fondateurs de sectes contemporaines que l’on a traîné en justice ou qui ont entraîné avec eux dans la mort des dizaines et des centaines de personnes.  Malheureusement il semble que Mahomet fasse exception à la règle, il a un passe droit. 

Ma première menace de mort semble provenir d’une femme, une algérienne si je me fis à son adresse de courriel que je vous donne ici: algeroise06_06@hotmail.com .  Voici son message plein de tendresse, d’amour, de paix et de fautes d’orthographes, un message qui au fond ne fait que confirmer une fois de plus jusqu’où peut aller l’endoctrinement religieux:

« alors Jean-François Cossette comme sa on insulte le prophète je t’assur que si je te connaitrai je toré tuer ». – Sara

Qu’Allah te bénisse et t’accueille dans son royaume petite Sara.

Elle demande le divorce à l’âge de huit ans


Nojoud Mohammed NasserDans un premier temps je me trouve en beau fusil.  Le billet que j’ai écris cette nuit concernant la petite Nojoud Mohammed Nasser a été effacé.  Pourtant le texte a été vérifié, publié et corrigé.  Voilà qu’il est 14h28, samedi après-midi, il fait beau et chaud, des températures dans les 20 degrés celcius.  Je m’installe confortablement sur mon balcon, mon portable devant moi.  Premier réflexe,  je vais sur mon blog, mais voilà que mon billet que j’avais écris et publié cette nuit a disparu.  Pouf ! volatilisé.   La cause demeure inconnue, problèmes avec WordPress, terrorisme informatique, censure, je n’en sais rien.  Toujours est-il que je récidive, je ne peux passer à côté de cette nouvelle, de cette petite fille de 8 ans, de cette jeune yéménite qui a eu le courage d’affronter sa famille, son père et son époux, son pédophile d’époux, cet homme de 30 ans dans les bras de qui son propre père l’a projeté, comme on offre un cadeau, un objet à un passant, un voisin, sauf que dans ce cas-ci ce cadeau est une petite fille de 8 ans.  Au Yémen une grande majorité de pères de famille offrent leurs enfants en mariage à des pédophiles, c’est-à-dire à des hommes, à des adultes ayant le double, voir le triple de l’âge de certaines fillettes.  Ce fait n’est pas rare, il ne s’agit pas d’un fait divers.  Malheureusement ce ne sont pas toutes ces jeunes filles qui ont la force de la jeune Nojoud, de passer en cour et de demander le divorce.  Reste à savoir le sort qui attend la fillette, car selon son avocate, l’honneur de la famille étant brisée, elle risque fort bien d’être punie, d’être offerte à nouveau en mariage ou bien tout simplement tuée.  L’honneur qui n’est au fond qu’une question d’image de soi, est beaucoup plus important que la vie d’une enfant.