Archives du mot-clé Vidéo

Porno para Ricardo, la contre-révolution cubaine


Il fait bon de voir qu’au pays de Fidel, il existe des hommes, des femmes, pour contester la dictature mise en place par El Comandante.   Malheureusement ces artistes sont aussitôt mis en prison comme le témoigne si bien l’arrestation pour « dangerosité sociale prédélictuelle » du leader du groupe punk Porno Para Ricardo, le chanteur Gorki Luis Aguila.  Gorki ose porter au ridicule le vénérable Fidel, comme le montre si bien la vidéo du groupe ci-dessous.  Lisez cette courte entrevue que Gorki accorda au journal mexicain Reforma quelques jours avant son arrestation pour anticastrisme.

Samuel Boutwell, preacher à 7 ans


Je suis tombé sur cette vidéo d’un garçon de 7 ans, Samuel Boutwell, qui se prend pour un pasteur, dans une église baptiste américaine, répandant le message d’amour de Jésus.  L’enfant a tout d’un télé-évangéliste, l’attitude, les gestes, les pauses, l’intonation.  Dans une autre vidéo, alors qu’il est âgé de six ans, le jeune Boutwell se promène avec ses pancartes devant une clinique d’avortement, défendant le droit à la vie alors que dans une autre vidéo, le petit Samuel clame haut et fort le message du Christ, grosse Bible en dessous du bras, à Ground Zero. J’aimerais bien voir ses parents.  En parcourant Youtube, vous constaterez vous aussi à partir des liens que j’ai mis ici, que le petit Samuel Boutwell n’est pas le seul de son âge à s’être fait laver le cerveau.  Une génération de preachers est à nos portes.

La violence conjugale ne doit pas rester muette


Au mois de décembre dernier j’avais décidé de mettre quelques pubs sur la violence conjugale dans l’un de mes billets.  Aujourd’hui je veux en rajouter une autre, une pub réalisée par Olivier Dahan, d’une durée de 2 minutes 30, une pub française pour Amnesty International.  La pub qui met en scène trois acteurs français de renom, Clotilde Courau, Didier Bourdon et Claude Perron, nous transporte dans l’univers d’un film muet nous montrant une escalade de violence d’un homme qui perd complètement le contrôle et qui se met à la toute fin à frapper sa femme sans pouvoir s’arrêter, jusqu’à ce qu’une femme, qui assiste à la scène en compagnie de d’autres voyeurs, ne décide de mettre fin à cette scène horrible en poussant un « STOP » sortie tout droit du silence.  D’ailleurs le message est clair: « Ne restons pas muets face aux violences conjugales ».  La violence conjugale appartient bien à l’époque de la parole, ce n’est pas un phénomène qui appartient au passé, qui fait partie d’un temps révolu, puisqu’en France nous dit le message à la toute fin, « une femme décède tous les trois jours suite à des violences conjugales ».  Je vous invite donc à visionner ceci:

Un groupe d’extrémistes chrétiens appelle au boycott de Mcdonald’s


Désolé pour ces quelques semaines d’inactivité sur ce blog, peu de temps, l’été qui frappe de plein fouet, autres passions que l’écriture présentement.  Il y a des jours où j’aimerais n’avoir qu’une seule passion, un seul centre d’intérêt, hélas ce n’est pas le cas.  Malgré trois jours de congé, je n’ai trouvé le temps pour écrire que ce soir, plage et terrasses ayant occupé mes trois jours.  Faut bien profiter un peu du soleil, surtout que je n’ai pas cette chance encore d’avoir des vacances durant l’été.

Vous savez, même si j’ai tendance à m’acharner sur l’islam, religion probablement la moins tolérante de toutes les religions de  mon point de vue, possiblement la plus rétrograde, il n’en demeure pas moins que l’extrémisme religieux se retrouve dans bien d’autres religions, dont plusieurs groupes chrétiens américains.  En effet, selon l’AFA (American Family Association), autrement dit l’Association de la famille américaine, association chrétienne ultra-conservatrice, il ne s’agit pas de boycotter la chaîne de fast-food Mcdonald’s pour sa malbouffe et les crampes d’estomac que sa nourriture procure, mais bien parce que la chaîne de restaurant serait impliqué dans la Chambre nationale de commerce gay et lesbienne, ce qui va évidemment contre les belles valeurs de l’association.  Les membres de l’association ne voudraient tout de même pas recevoir leur Big Mac des mains d’un gay et ne voudraient surtout pas que leurs argents servent à financer des associations d’homosexuels.  Belles valeurs de tolérance n’est-ce pas ? Ce à quoi aurait répondu le porte-parole de Mcdonald’s, monsieur Bill Whitman: »Il n’y a pas de place pour la haine dans notre culture, nous voulons aider les gens à vivre et à travailler dans une société sans aucune discrimination. »  Voilà un message empreint de spiritualité à mon sens, voilà un message de tolérance et d’amour que nous sommes en droit pourtant d’attendre non pas de Mcdonald’s mais de groupes religieux.  Hors encore de nos jours, ce sont les groupes religieux qui véhiculent le plus souvent haine, discrimination, intolérance, injustice, sexisme et homophobie.  La religion transmet la haine de la différence.   

Il reste encore beaucoup de chemin à parcourir avant que l’homosexualité ne soit véritablement acceptée dans notre société.  Dernièrement, en Grande-Bretagne, une pub de Heinz aurait été censurée et retirée des ondes suite à des centaines de plaintes de téléspectateurs qui n’étaient pas prêt à voir devant leurs yeux deux hommes se donner un petit bec sur les lèvres.  Voyez l’annonce ici

Le mauvais karma des chinois selon Sharon Stone


Après le 11 septembre, certains anti-américains ont déclaré que les États-Unis méritaient ce qui leur arrivait, qu’il s’agissait d’un juste retour des choses après toutes leurs interventions à travers le monde.  À force d’avoir le nez fourré partout, à force de ne pas se mêler de ses affaires, il fallait bien un jour qu’il y ait un juste retour du balancier.  Autrement dit, la go-gauche reprenait à son compte le vieux dicton: « crache en l’air ça va te retomber sur le nez ».  Certains se sont même réjouit des attentats du 11 septembre, on a pu voir entre autres certains palestiniens prendre plaisir à la nouvelle.  Voilà maintenant que c’est au tour de Sharon Stone d’invoquer la notion de destin, de loi du talion cosmique, de faire référence à une notion purement ésotérique, celle du karma.  Ce qui arrive présentement aux chinois, ces dizaines de milliers de morts dû au séisme, ne serait-il pas dû à un mauvais karma, la conséquence directe du mauvais traitement que les chinois font subir aux tibétains depuis des années ? Beau raisonnement, et dire que cette femme est réputé dans le milieu pour avoir un quotient intellectuel de 154. Hummmm… Évidemment l’actrice américaine s’est excusé, question de sauver son image publique et de ne pas trop perdre de contrats publicitaires (Dior-Chine ayant fait retirer toutes ses affiches publicitaires et annuler ses relations de marketing avec l’actrice).  Même que madame Stone serait prête à se mettre les pieds dans la boue pour aider le peuple chinois à se sortir du marasme.  Une vraie Rambo de l’aide humanitaire, cette Sharon. 

 

Fitna


Parce qu’il est l’un des rares politiciens à critiquer aussi ouvertement le Coran, ouvrage qu’il a par le passé comparé à Mein Kampft d’Adolf Hitler, je tenais ici à diffuser le film, si on peut l’appeller ici, car il s’agit avant tout d’un montage, montage d’images, d’extraits chocs, de propos d’extrémistes musulmans, du député néerlandais Geert Wilders.  Fitna, ne passera certes pas à l’histoire, on se serait attendu à un véritable documentaire à la Obsession par exemple, des témoignages, des entrevues, des spécialistes de la question.  Au lieu de cela Wilders nous sert un collage d’images sans explications, de discours incendiaires sur les juifs et les mécréants, sur la tentation impérialisme du monde musulman face au monde occidental.  Bref je dois avouer que je suis déçu du traitement.  On aurait été en droit de s’attendre à beaucoup plus de la part du politicien, d’autant plus que le film avait fait beaucoup jaser avant sa sortie, certains craignant les réactions incendiaires de certains fanatiques religieux.  Hors, le court-métrage de 17 minutes semble avoir eu jusqu’à maintenant un impact négligeable, un coup d’épée dans l’eau, malgré les efforts de provocations de monsieur Wilders (la vidéo s’ouvrant par la caricature tant contestée, celle représentant Mahomet avec une bombe en guise de turban).   L’intention est louable, mais le résultat est médiocre de mon point de vue, on a déjà fait mieux et plus convaincant dans le genre.  Mais bon, bel effort tout de même afin de dénoncer l’intolérance du fanatisme musulman.

Quand prendre le volant devient un geste de rébellion


Saviez-vous qu’en Arabie Saoudite, les femmes n’ont pas le droit de conduire un véhicule ?  Non mais pour quelle raison me direz-vous ?  Tout simplement parce qu’elles pourraient être mise en contact avec d’autres hommes, des hommes qui ne font pas partie de leur famille, des hommes autres que leur époux, que leurs frères, que leur père, que leur oncle.  Elles pourraient être tenté d’aller voir ailleurs, de tromper leur mari, elles pourraient faire un accident et être ainsi mise en présence d’un policier, d’un ambulancier, d’un remorqueur, ce qui pourrait déclencher les foudres des wahaabistes.  Heureusement, certaines femmes protestent et montent tranquillement aux barricades.  C’est le cas de la féministe Wajeha Al-Huwaider.  Le 8 mars dernier, dans le cadre de la journée internationale de la femme, madame Al-Huwaider, a pris le volant, a conduit à travers les rues de sa ville, prenant ainsi la chance de se retrouver derrière les barreaux.  La vidéo, tournée par sa belle-soeur, s’est vite retrouvé sur Youtube.  Si seulement toutes les saoudiennes qui savent conduire prenaient le volant, les extrémistes religieux n’auraient probablement pas le choix d’abdiquer.

La fierté féminine


Il y a quelques années de cela Bill Clinton se faisait sucer joyeusement en dessous de la table ovale de la Maison Blanche par Monica Lewinsky.  L’histoire fit la une des journaux, le monde entier fut mis au courant, les humoristes, les caricaturistes, s’en sont donné à coeur joie, et pourtant Hillary Clinton continue aujourd’hui de se pavoiser aux côtés de son époux.  Il en est de même tout récemment avec l’épouse du gouverneur de l’état de New York, Eliot Spitzer, madame Silda Wall.  Monsieur le gouverneur se tape des prostituées dont le taux horaire s’élève à 5500 $, monsieur Spitzer fait une conférence de presse pour demander pardon d’avoir baiser des putes, et madame Wall se joint à monsieur, à ses côtés, devant le monde entier, question de l’épauler dans cette épreuve terrible.  Non mais elle est où la fierté féminine dans tout cela. Ce qui m’épate là-dedans c’est le manque d’estime de soi de ces femmes, le manque de fierté, d’orgueil, d’égo, comme si les femmes de politiciens pouvaient tout endurer.  Le mari se fait ramoner la queue par une stagiaire, aucun problème, Hillary est là pour sauver les meubles.  Monsieur Spitzer se paie des filles de luxe à 5500 $ de l’heure, aucun problème, madame Wall est là pour épauler son époux devant une flambée de journalistes et par le fait même devant des millions de téléspectateurs.  Non mais dites-moi elle est où la fierté féminine ?   

Le retour des utopies à la Rousseau


Je constate depuis quelques temps un désir chez certains mouvements, chez certains penseurs, chez certains artistes, intellectuels, ou bien dans la population en général, d’un désir de retourner à la terre, à la nature, comme si les vieilles utopies communistes, hippies, soixante-huitards, refaisaient surface.  Je constate chez certains un ras-le-bol des technologies, des machines, du virtuel, d’Internet, du travail, de l’argent, des biens matériels, de la ville, de la propriété privée.  Les économistes n’ont plus la cote, la mondialisation est critiquée de tous les côtés, les théories du complot, de plus en plus nombreuses, viennent bombarder les politiciens et la culture.  La société occidentale, la société de consommation, est redevenue critiquable, est redevenue mauvaise.  La société d’aujourd’hui ne fait qu’engendrer l’envie, la haine, la violence, les guerres, alors pourquoi continuer à vivre dans une telle société qui ne fait au fond que nous éloigner de notre véritable nature, de la nature, de cette bonté qui nous est fondamentale.  Pour paraphraser Jean-Jacques Rousseau, l’homme est naturellement bon, c’est la société qui le corromp.  Le péché se trouve dans la connaissance, la raison, c’est ce que nous apprend le mythe du Jardin d’Éden.  La connaissance, donc la conscience, nous éloigne de notre nature et nous rapproche par le fait même du Mal.  

Il en est ainsi du personnage joué par Marc Labrèche dans le dernier film de Denys Arcand, l’Âge des ténèbres.  Jean-Marc Leblanc, personnage central du film, fait le bilan de sa vie, d’une vie de fonctionnaire, abruti par un système qui le rend aussi absurde que le Sisyphe d’Albert Camus.  La scène finale est révélatrice, car Jean-Marc Leblanc quitte sa famille, la ville, son travail, ses responsabilités pour aller éplucher des patates en campagne.  Dans la nature se trouve la vérité, la ville n’étant qu’un tissu d’illusions et de mensonges. 

Ce matin, je me suis tapé le dernier film de Sean Penn en tant que réalisateur.  Into the Wild c’est l’histoire d’un jeune homme de 23 ans qui décide de quitter sa famille, ses études, de rompre avec la civilisation, avec la ville, les contraintes, l’ordre (le personne se nomme Alex, A-lex qui en latin veut dire sans loi), pour vivre dans la nature, loin de la culture qu’il considère comme un mensonge, loin de l’autorité, des lois, des règles qui régissent la société.  Alex veut se retrouver dans la nature, pour lui la nature étant source de vérité.  La Vérité et le Bien se trouvent dans la nature alors que la culture, par opposition c’est le Mensonge, le Mal.  Alex évidemment rencontre sur son chemin qui doit le mener en Alaska, là où le temps n’existe pas, différents personnages, dont un couple de hippie avec qui il partagera quelques bons moments. 

Hors Alex se retrouve à la toute fin de son parcours, de son road movie, dans une autobus magique, pris au milieu de nul part, devant se nourrir de petits fruits et d’animaux sauvages, et devant y laisser sa peau après avoir digéré une plante non comestible.  Au fond qui avait raison, Jean-Jacques Rousseau ou bien le Marquis de Sade, celui qui voyait dans le bon sauvage un modèle à suivre, qui ne voyait dans la nature que la bonté même, ou bien celui qui voyait dans la nature la source des plus grandes perversités, des plus grands maux, la source du Mal ?  La Nature l’a emporté sur Alex, elle a vaincu Alex et lui a montré, trop tard, qu’à travers une apparence de beauté, que derrière une fleur, pouvait se cacher la mort.  Après tout, l’homme ne fait-il pas partie de la nature ?


Attention George W. Bush est un reptile humanoïde


La théorie du complot repose sur le fait que les puissants de ce monde, les riches, les hommes et les femmes de pouvoir, nos dirigeants, ceux qui sont à la tête de la hiérarchie, nous cachent quelque chose, qu’ils refusent de nous dire toute la vérité, que leurs intentions sont malsaines, que forcément toutes les décisions qui sont prises par eux sont prises dans un dessein de détruire, de faire, de répandre le mal, d’asservir la population, de la dominer, la contrôler, la manipuler. Derrière un sourire se cache forcément un rictus, une perversion, une abomination, une horreur, une soif de pouvoir et d’argent.  Aucune bonne intention ne peut venir d’un homme influent.  Les scientifiques, les politiciens, les hommes d’affaires, les représentants de l’ordre, les fonctionnaires, sont tous corrompus et foncièrement méchants.  

Récemment un confrère de travail s’amusait pour le plaisir de la chose à lire un livre d’un complotiste, mais TOUT UN complotiste.  L’auteur se nomme David Icke, nom qui m’était jusqu’à ce jour complètement inconnu.  Après une carrière de footballeur professionnel et de journaliste sportif à la BBC, le gars s’est mis soudainement à croire aux extra-terrestres et à développer une extraordinaire théorie du complot qui n’est pas s’en rappeler la mini-série des années 80, la série V.  Dans cette mini-série américaine réalisée au début des années 80 par Kenneth Johnson, celui-là même qui avait réalisé La femme bionique (souvenez-vous des Fembots), le héros principal, le journaliste Mike Donovan, découvre des légions d’extraterrestes revêtant une forme humaine mais qui se trouve à être, sous leurs apparences trompeuses, des reptiles humanoïdes.  Comme Jaime dans La Femme bionique, Mike au cours de ses combats contre l’ennemi arrachait le visage des Visiteurs de l’espace et découvrait ainsi la vérité, derrière la peau se cachait une autre peau, plus sombre, une peau animale, reptilienne, froide comme celle des femmes-robots.  Les apparences étaient trompeuses, le visage humain n’était qu’une façade, derrière la beauté se cachait la laideur.

Pour David Icke, qui reprend exactement les mêmes thèmes, George W. Bush et Hillary Clinton seraient des reptiles venus de l’espace.  De tout temps le monde aurait été contrôlé par des reptiles ayant pris une forme humaine, afin de faire dominer le cerveau reptilien de chacun d’entre nous. Le plus inquiétant ce n’est pas qu’un paranoïaque psychotique comme David Icke élabore ce genre de théories douteuses, mais qu’il y ait autant de monde pour assister à ses conférences et adhérer à ses propos. 

Marion Cotillard fleurte avec les théories du complot


Voilà que celle qui vient récemment de remporter le César et l’Oscar de la meilleure actrice pour son rôle d’Édith Piaf dans le film La Vie en Rose, la française Marion Cotillard, voit sa réputation entachée par une entrevue qu’elle aurait donné au mois de février 2007 sur la chaîne française Paris Première (voir la vidéo ci-dessous).   L’actrice de 32 ans aborde certaines théories du complot, dont une nouvelle théorie que je ne connaissais pas encore, celle de la motivation américaine de faire tomber les tours jumelles.  Dans cette sorte de délire paranoïaque propre aux conspirationnistes, la comédienne française nous dit que le gouvernement américain avait probablement intérêt à détruire le World Trade Center par pur intérêt économique, car les deux édifices étant trop dispendieux à rénover, il s’avérait moins coûteux de les renverser, de faire table rase.

« C’était bourré d’or, les tours du 11-Septembre. Et puis c’était un gouffre à thunes parce qu’elles ont été terminées, il me semble, en 1973, et pour recâbler tout ça, pour le mettre à l’heure de toute la technologie et tout, c’était beaucoup plus cher de faire des travaux que de les détruire. »

Mais il n’y a pas que cela, car madame Cotillard enchaîne en reprenant une vieille théorie du complot que l’on croyait morte, celle des premiers pas de l’homme sur la Lune.  Marion se pose des questions, elle doute (ce qui n’est pas mal en soi me direz-vous), que l’homme ait mis les pieds sur la Lune.  Après tout ne serait-ce pas tout simplement une grosse mise en scène, un gros canular, après tout si nous n’y étions pas, si nous n’étions pas présent sur place au moment de voir la fusée Apollo décoller, qui nous dit que c’est vrai.  Ce qui revient à dire que tout ce qui existe doit être vu de mes propres yeux.  Ce qui est tout à faire égocentrique comme point de vue.  Je crois de plus en plus que le doute poussé à ses dernières limites peut conduire à une forme de psychose.

 

 

 

Castro: Un dictateur soft


Bien entendu il existe des dictateurs heavy, des dictateurs sanguinaires, des hommes dans l’histoire qui ont fait couler beaucoup de sang, Hitler, Pol Pot, Idi Amin Dada, Staline et j’en passe, ce n’est pas le nombre de politiciens sanguinaires qui manquent dans l’histoire récente de l’humanité.  Le retrait de Fidel Castro de la politique active après 49 ans au pouvoir, le plus long règne d’un dirigeant au cours des 200 dernières années, nous force à nous pencher sur la dictature cubaine, car il s’agit bel et bien d’une dictature (2 millions d’exilés cubains depuis la révolution, de 40 à 50 000 prisonniers politiques, des centaines d’exécutions de libres-penseurs, journaux censurés, torture, camps de travaux forcés pour les artistes, les homosexuels, les hippies et les témoins de Jéhovahs…).  Évidemment il n’y a pas eu génocide comme au Cambodge, en Allemagne ou bien en Ouganda, évidemment Castro n’a pas semé que le malheur dans son pays, ce qui me permet de dire que Castro est un dictateur oui, mais un dictateur soft, évidemment si on le compare aux dictateurs que j’ai nommés plus haut.  Les idéaux de départ du père de la révolution étaient nobles, justice sociale, démocratie, sauf qu’il a remplacé une dictature, celle de Batista, par sa propre dictature.  Chose que font la plupart des révolutionnaires d’ailleurs.  Remettre en question l’ordre établi afin d’imposer sa propre dictature, changer un ordre pour un autre ordre, faire tourner l’histoire en rond, tel est le moteur d’une révolu-tion. 

Castro refusait toute critique et ceux qui le critiquait était enfermés, aucune pitié, aucun pardon.  Huber Matos, écopa de 20 ans de prison, lui qui pourtant avait participé aux côtés de Castro à la révolution, 20 ans de prison pour s’être détourné de Castro, pour avoir critiqué ses méthodes.   Malgré la libération récente de prisonniers politiques, croupissent encore dans les prisons cubaines bon nombre d’entre eux.  Voyons voir maintenant ce qu’il en sera sous le règne de Raul Castro.  En terminant je vous laisse sur un excellent documentaire du National Geographic sur la vie de Fidel Castro.

Air Sex


Continuons dans la lignée des comportements déjantés et déviants.  Après le « air guitar » qui consiste à simuler, à mimer un solo de guitare, le Japon nous arrive maintenant avec le « air sex » qui consiste, vous l’aurez deviné, à simuler avec soi-même ou un partenaire invisible, une relation sexuelle.  Des tournois de « air sex » sont ainsi organisés devant un public, sur une scène, des hommes font semblant de se masturber ou bien de baiser la femme invisible.  Comme vous le verrez dans la deuxième vidéo, le phénomène a pris de l’expansion jusqu’aux États-Unis où hommes et femmes s’en donnent à coeur joie dans différentes positions toutes plus loufoques les unes que les autres, rien à envier au Kama Sutra. 

Les garderies pour adultes


Garderie pour adultes à Montréal

 

Il y a quelques années, je me souviens, à l’époque où je prenais encore l’autobus, il n’était pas rare de rencontrer des jeunes filles, des adolescentes pour la plupart, traîner avec elles des suces (hé oui des suces pour bébé) ou bien des petits nounours attachés à leur sac à dos.   Il n’est pas rare n’ont plus de rencontrer des adulescentes dont la chambre à coucher est rempli d’ours en peluche, de poupées de toutes sortes, comme si le deuil de l’enfance n’était pas encore fait, comme si le passage à l’âge adulte était une étape trop difficile à franchir.  La nature humaine est remplie de perversions qui ne demandent à mon avis qu’une absence de censure pour voir le jour.  Une de ces perversions, que l’on pourrait nommer par le fétichisme de la couche, ABDL (Adult Baby and Diaper Lover), autrement dit les bébés adultes et les amoureux de la couche, témoigne à mon avis d’une régression majeure, d’un retour à un stade pré-oedipien.  Imaginez-vous revenir à l’époque où votre maman changeait votre couche, où elle vous lavait, vous faisait faire une petit rot sur son épaule, où elle prenait soin de vous, qu’elle vous chantait une berçeuse pour vous endormir, qu’elle vous couvrait de toutes sortes de petites attentions.  Belle époque n’est-ce pas ?  Époque pouvant ressembler au Jardin d’Éden, à l’Âge d’Or de la mythologie grecque, à une époque où il n’y avait ni contraintes, ni contrariétés, où nos moindres désirs étaient comblés, où nous ne connaissions pas encore le sens du mot « responsabilité ». 

Voilà maintenant que des adultes, en théorie du moins, se plaisent à revenir à cette belle époque, régressant au stade de l’infant, au stade où il suffisait de chier dans sa couche pour se faire comprendre.  Car tel est le plaisir de ceux que l’on nomme les infantilistes, revivre l’expérience du stade de la couche Pampers, se faire dorloter par une nanou, chier, pisser dans sa couche, se faire laver les fesses par une femme qui a le même âge que nous, se faire mettre dans sa bassinette, une suce ou un pouce dans la bouche, une couche au cul.  Une garderie pour adultes a même ouvert ses portes à Montréal pour répondre à ce besoin d’infantilisme.  Vous pouvez choisir la gardienne qui correspond le mieux à votre humeur.  Certains infantilistes ont même ouvert des blogs racontant leur vie de tous les jours dans la peau d’un bébé.  C’est le cas entre autre de ti-carl et Ricky.  Bon sur ce je vous laisse sur une jolie demoiselle en couche Pampers.

Al-Qaeda et les enfants soldats


Alors que nos jeunes québécois s’amusent à tirer sur des pixels à travers des jeux vidéos, de jeunes enfants irakiens, endoctrinés, lessivés au Coran par Al-Qaeda, prennent le jeu au sérieux, la manette devenant une vraie arme de combat et non plus un jouet.  Le 4 décembre dernier l’armée américaine aurait mis la main sur quelques vidéos d’entraînement d’Al-Qaeda, dont une, ci-dessous, montrant comment le groupe terroriste entraîne ses enfants au combat, simule des enlèvements, des prises d’otages, des invasions de domicile, bref tout pour faire de ses enfants, âgés entre 10 et 15 ans, de vrais mercenaires, de futurs terroristes, des porteurs de haine.  De plus en plus d’enfants, de femmes, de malades mentaux et d’handicapés sont utilisés par les terroristes pour servir de bombes humaines, ce qui rend la guerre au terrorisme de plus en plus difficile, n’importe quel individu devenant par le fait même une menace potentielle. 

Source: Cyberpresse